La dame aux Camelias

Se souvenir de Violetta sera toujours le « fantomes » de la dame aux Camelias. J’aime les fantomes, ou du moins, je ne peux pas faire autrement que les aimer. Dailleur, c’est drole mais les gens des fois me disent « qu’est ce que tu es allé déterrer ce roman ». C’est exactement ca, je trouve ca génial! se dire que l’on a deterré ce roman: travailler avec une Histoire Morte. C’est Exactement ca.

L’idée de convoqué les morts, ou dumoins de les regarder a cet endroit où l’on sait que tout est fait, tout est déja passé. ce n’est

je pense que cette idée est génial car dans l’histoire meme de la dame aux Camelias, l’histoire est déja passé, l’histoire est Morte/ marguerite est Morte. Il ne reste que le cadavre de l’histoire/cadavre de Marguerite. c’est déja des Fantomes!

Si tu regarde bien Alice, la première partie qui va jusqu’a ce qu’Armand racconte l’histoire de marguerite, est truffé esthetiquement dramatiquement de cette sensation. Il y a un appartement vide/une vente aux enchere/un cimetière/ un hommeeffondré d’apres la bataille/ un cercueil/ une lettre passé. Tout est déjà passé, Mort. Tout est derriee, il ne reste que les vestige de l’histoire. Je trouve ca passionnant tant d’un point de vue dramatique qu’esthetique. dramatiquement, cela a de génial que Dumas pose la question (sans le savoir) de qu’est ce que c’est que la fiction, quand commence t’on a racconter? d’ou part l’histoire? c’est génial d’avoir fait ça et de ne pas avoir commencer l’histoire de facon plus classique: il était une fois un homme qui rencontre un jeune femme etc etc…

Cet endroit « d’apres la batail » est extrement sensible pour moi car il parle aussi de la MElancolie. Mélancolie de chacun d’avoir perdu quelque chose: une femme/ une histoire/ un eden/ l’enfance/la jeunesse. La mela,colie vient donc contaminé cet endroit d’apres la bataille où il n’y a plus rien, que l’ennuie, les vestige de l’histoire perdu et surtout l’attente seulement de la mort.

Cela m’apparait du coup comme d’une évidence d’avoir ce couple de personne agé avec nous.

Il y a une Phrase que je trouve tres belle qui est tiré du journal qu’a écrit Barthe quand sa mere est morte:

« Cette Incomprehensible contradiction du Souvenir et du Néant ». c’est a cet endroit que nous sommes.

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